Encore des chiffres impressionnants !!!
Selon l'agence Chine nouvelle, la Chine devrait compter 120 millions d'internautes d'ici à la fin 2005, soit une croissance de 28% par rapport à la fin 2004.
Toutefois cette prévision officielle (émanant du ministère chinois des Métiers de l'information) est en dessous de celle des analystes indépendants dont certains parlent d'un nombre d'internautes de 134 millions à la fin 2005...!
Rappel : en 1997 la Chine populaire comptait 620 000 internautes.
Source : Agence Chine nouvelle / 新华通讯社
4ème de couverture
Le taoïsme éveille aujourd'hui l'intérêt de nombreux Occidentaux. Mais pour vivre le Tao au quotidien, il fallait le traduire en des termes clairs et compréhensibles, sans pour autant en altérer le sens.
Au fil des 365 méditations, Le Tao au jour le jour offre cette possibilité d'une lecture accessible à tous. Répondant aux interrogations et aux problèmes contemporains, il permet d'appliquer effectivement les principes taoïstes dans les diverses situations de notre vie quotidienne. Ouvrage de réflexion et instrument de découverte de soi, il constitue un véritable manuel pratique où chacun pourra puiser afin de suivre une voie de sagesse.
Fort de son expérience et de sa profonde connaissance d'un savoir ancestral qui a toujours privilégié l'équilibre de l'être humain, Deng Ming-Dao, en héritier de la tradition taoïste, a su adapter les richesses de cet enseignement oriental millénaire aux besoins de l'Occidental en quête de vérité et de sérénité.
Avis personnel
Je ne connais pas grand chose au taoïsme et je trouve ce livre assez intéressant. Les réflexions sont pertinentes et on sent très bien le travail qui a consisté à transcrire la pensée chinoise en utilisant nos propres repères occidentaux. Ce qui fait de ce livre quelque chose d'abordable pour nous.
A lire donc, car la pensée taoïste a toujours quelque chose de pertinent à nous révèler sur nous-mêmes.
Quel est l'alcool le moins cher de Chine ?
L'erguotou (二锅头), un alcool de riz de près de 60°. Et pour 3 kuai (30 centimes d'euro) la bouteille à Pékin...
Bref, un liquide qui décape à peu près n'importe quoi.
La première gorgée fait mal. A la seconde on a l'impression de déceler un espèce de goût qui aurait réussi à subsister malgré la teneur en alcool. A partir de la troisième, personnellement, j'ai presque l'impression de boire de l'eau. Ensuite tout s'enchaîne et généralement on oublie combien de verres on a bien pu en boire...
(Ici, un témoignage (avec photos à l'appui) de ce que peut faire l'erguotou)
Merveille du commerce chinois, j'ai réussi à en trouver à Marseille à Paris Store (巴黎士多) du côté de Plombières. Ca permet de donner le petit plus qui transforme une soirée provençale un peu terne en soirée chinoise inoubliable...
Pour plus d'info, le site de "Hong Xing" (Etoile rouge, 红星), la marque qui fabrique l'erguotou en Chine (site en chinois).
Et ici, tous les types d'alcool que vend Hong Xing et là la bouteille à 3 kuai dont je parle (avec une description en chinois)



L'émotion est très forte suite au décès de Lee Eun-joo, pour plus d'informations voir ces deux articles (en anglais) :
Entertainment World Says Goodbye to Lee Eun-joo
Overseas fans mourn death of actress
Durée : 113 min
Réalisé par Kim Young-jun (김현정)
Avec Kim Hee-seon (김혜수), Shin Hyeon-jun (신현준) et Jeong Jin-Yeong (정진영)
Site internet (en chinois)
http://www.astprince.com/bichunmoo/movie_main.html
Résumé
A la fin de la dynastie des Yuan en Chine, Jinhu est un expert en sabre héritier d'une technique meurtrière. Amoureux depuis son enfance de Sullie, fille adoptive d'un commandant mongol, il ne pourra pas épouser sa bien-aimée pour des raisons politiques.
Ma critique
Voilà exactement le genre de film qui me gonfle. On a le droit à des combats de sabres où tout le monde vole dans tous les coins... et moi je ne peux pas supporter ça. L'histoire est d'un classique impréssionnant et j'ai eu l'impression de me retrouver devant un classique chinois du genre. Mais, si vous aimez ce style de film, il est indégniablement à voir. Les scènes de combat sont jolies à voir.
L'actrice Lee Eun-joo a été retrouvée morte mardi, apparemment à la suite d'un suicide. Elle avait 24 ans.



La star du succès de l'année dernière (Taegukgi) a été retrouvée morte par son grand frère, dans son appartement à Pundang (province de Kyonggi).
Son frère et sa mère étaient encore à ses côtés dans la matinée du drame, alors que dans l'après-midi elle ne répondait plus au téléphone, a affirmé son grand frère.
Une lettre, écrite de son sang, a été retrouvé à ses côtés. Il y était écrit :"Maman, je suis désolée, je t'aime."
L'enquête policière n'a pas été encore conclue, mais tout semble confirmer la thèse du suicide.
Né le 16 novembre 1980, Lee a habité Kunsan (au Nord de la province de Cholla) jusqu'au lycée, puis s'est installée à Séoul lorsqu'elle étudiait à l'université de Dankook. Elle est apparue pour la première fois à la TV dans le rôle d'une adolescente en 1998 dans une série de SBS "White Night 3.98". La même année elle a joué dans son premier film "Rainbow Trout". Ensuite, elle tourna dans "Virgin Stripped Bare by Her Bachelors" (2000), "Bungee jumping of the own" (2000) et "Au revoir, UFO" (2003).
Vendredi dernier, Lee avait reçu une récompense à l'université de Dankook et ses amis proches affirment qu'elle avait l'air bien.
Cependant, la famille de Lee a affirmé que l'actrice souffrait d'insomnie depuis son rôle très très dénudé dans son dernier film "The Scarlet Letter". Film où elle jouait le rôle d'une chanteuse chahutée dans une relation difficile avec un détective.
Il était prévu que Lee commence le tournage d'un nouveau film au printemps, puis ensuite d'une nouvelle série TV, selon l'agence de presse Yonhap.
Titre en coréen : 파리의연인
Titre en anglais : Lovers in Paris
Titre en français : Des amoureux à Paris
Avec Park Shin-yang (박신양), Kim Jeong-eun (김정은), Lee Dong-geon (이동건), Oh Joo-eun (오주은) et Jo Eun-ji (조은지)

J'ai un souvenir assez amusé quand je repense à mon voyage cet été 2004 en Corée. On était sorti dans ce que j'appelle des "thermes à la coréenne" (sauf que c'est pas vraiment des thermes... mais bon...) et en fait, tout le monde était regroupé autour du coin télé pour regarder Lovers in Paris, la série qui faisait sensation sur SBS à l'époque.
Bon, personnellement je n'ai du voir en tout et pour tout qu'un épisode (sans comprendre évidemment) donc j'ai difficilement pu me faire un avis. Mais, au vu de son succès je me permets d'en parler ici (par pur chauvinisme, évidemment)... Et je ne me lasse pas du générique que je trouve pas mal... et qui aujourd'hui, quand je l'écoute me rappelle de bons souvenirs...
Le succès est en effet incomparable dans l'histoire de la télévision coréenne avec plus de 50 % de part de marché lors de ses diffusions. Et... il y a eu une augmentation nette et importante des étudiants en français (Vive la France !)
J'ai farfouillé sur le net et découvert deux sites qui valent la peine
Ici, une description de la série (en anglais) faite par koreanfilm.org
Là, le site officiel de la série (en coréen)
Durée : 105 min
Sorti le 30 janvier 2004
Réalisé par Kim Jin-min (김진민)
Avec Lee Beom-soo (이범수), Lee Eun-joo (이은주), Bong Tae-gyu (봉태규), Byeon Hee-bong (변희봉)
Bande d'annonce (en coréen)
mms://mmc.daumcast.net/mmc/2/theater/trailers/T0001352.asf
Résumé
Un chauffeur de bus, Park Sang-Hyun, pas encore sorti de son enfance et animateur à ses heures d'une mini radio locale accueille au sein de son autobus une belle et jolie passagère aveugle. Il s'agit de Kyung-Woo qui vient juste de se séparer de son copain.
C'est d'ailleurs pourquoi elle se trouve dans ce quartier, passionné par une histoire d'ovni. Elle fuit le souvenir de son ex.
Dans ce monde, si commun, nos deux compères font donc connaissance. Mais, Kyung-Woo profitant de la cécité de Kyung-Woo ne lui avoue pas son pauvre métier de chauffeur de bus, pour pouvoir se mettre en avant devant cette fille qu'il trouve magnifique.
Ma critique
Une jolie petite histoire d'amour style coréen. Le scénario est intéressant, les acteurs jouent bien et l'humour est là.
On ressort de ce film avec le sourire au visage, mais sans plus.
Durée : 113 min
Sorti le 14 août 2003
Réalisé par Kim Seong-ho (김성호)
Avec Yoo Ji-tae (유지태), Kim Myeong-min (김명민), Kim Hye-na (김혜나) et Ki Joo-bong (기주봉)
Bande d'annonce
mms://mmc.daumcast.net/mmc/2/theater/trailers/T0001128.asf
Résumé
Le centre commercial de Dreampia, fermé durant cinq années suite à un incendie et récemment reconstruit, est sur le point douvrir à nouveaux ses portes. Yeong-Min, ancien flic viré à la suite d'une erreur qui provoqua la mort de son partenaire durant une prise d'otages, en est le chef de la sécurité.
Malheureusement, à l'ouverture du centre commercial de nombreux employés se suicident sans raison apparente. Sagit-il réellement de suicide ? Toutes les victimes sont droitières alors que les blessures semblent avoir été infligés par une main de gaucher. Yeong-min retrouve ses réflexes denquêteurs et un ancien collègue, Hyun-su, qui le tient non seulement responsable de la mort de son ancien partenaire, mais laisse également sous-entendre que Yeong-min pourrait être à lorigine de ces nouveaux meurtres. Pendant ce temps, le tueur rôde toujours dans le labyrinthe de miroirs quest le centre commercial de Dreampia.
Ma critique
Dans la catégorie "film d'horreur" ce film mérite vraiment une bonne place. Il fait parti de ceux qui m'ont marqué. Et je vous jure qu'après l'avoir vu je ne regarde plus de la même façon les miroirs...
4ème de couverture
Quil sagisse damour perdu, dincertitudes intimes, de réussite sociale ou du désir de retrouver ses origines, une seule réalité parcourt ces quatre récits de Hwang Sok-Yong : le déchirement. Chaque personnage doit laffronter, non seulement autour de lui, dans une Corée marquée au fer rouge par une violente scission politique, mais plus profondément encore, dans sa chair. Tout lart de Hwang Sok-Yong est de nous restituer le cur même de ce peuple, crépitant de vie, imprégné de douleurs et dincertitude, dhumour aussi, parfois, mais toujours vibrant despoir
"Voici une uvre qui refuse de fermer les yeux devant la douleur, mais qui refuse aussi de se laisser détruire par la destruction un beau défi lancé grâce à lécriture." Diane de Margerie, Le Figaro Littéraire
Avis personnel
Comme dans le cas d'Oh Jung-Hi et du Chant d'un pèlerin, il s'agit encore ici d'un livre qui réunit quatre nouvelles ("Herbes folles", "Oeils-de-biche", "Les Ambitions d'un champion de ssireum", "La Route de Sampo"). Toutefois, ici, la traduction y est beaucoup mieux réussit ce qui facilite la lecture.
Les quatres nouvelles sont assez intéressantes (de mon point de vue). Une d'entre elles se passe durant la Guerre et une autre nous narre les péripéties d'un soldat du contingent coréen envoyé au Viët-Nam.
A lire donc !





