Dans la presse : Chine-Japon, un continent de contentieux

Publié le par Louis Selapa

La presse quotidienne commente aujourd'hui les tensions diplomatiques entre la Chine et le Japon à la suite des manifestations anti-japonaises en Chine.

"Depuis des années, la Chine nous plonge dans la perplexité. Sa croissance est formidable, sa société civile se complexifie, les échanges avec l’extérieur s’intensifient. En bonne logique occidentale ou même marxiste, ces changements économiques devraient produire des changements politiques. Or, le monolithique Parti communiste est toujours là. Situation délicate pour les investisseurs qui, d’un côté, abhorrent le chaos (et donc tolèrent un pouvoir assurant l’ordre) mais, d’un autre côté, savent bien qu’une économie de marché ne peut se développer dans le cadre rigide d’un parti unique." - Jan Marejko. Lire la suite dans L'Agefi

"La Chine veut conserver la position privilégiée qui est actuellement la sienne sur la scène internationale, particulièrement en Asie. Elle est le seul représentant asiatique et du Tiers-monde à disposer d'un droit de veto, et constitue un poids essentiel au Conseil de sécurité. L'arrivée de Tokyo, telle que le perçoit la Chine, risque de renforcer le camp «occidental» et des Etats-Unis, et d'accroître le poids politique propre du Japon. Cela signifie l'émergence d'un deuxième pôle asiatique concurrent, ce à quoi la Chine s'oppose depuis très longtemps." - Interview de Valérie Niquet (IRIS). Lire la suite sur Libération

"Le dialogue est au point mort entre Pékin et Tokyo après une nouvelle série de manifestations antijaponaises qui ont coïncidé avec la visite en Chine du ministre des affaires étrangères nippon, Nobutaka Machimura. Dès son arrivée, dimanche 17 avril, ce dernier a demandé à la Chine de s'excuser pour avoir laissé des dizaines de milliers de personnes exprimer violemment leur colère contre son pays." - Bruno Philip. Lire la suite sur Le Monde

" Reste que le passé japonais ne passe toujours pas auprès de ses voisins - qui sont aussi ses premiers partenaires commerciaux. La querelle sur les manuels scolaires dure depuis 1965, lorsque l'historien japonais Saburo Ienaga a pour la première fois attaqué en justice le ministère de l'Éducation pour avoir refusé "son" manuel d'école, jugé trop défaitiste." - Régis Arnaud. Lire la suite sur Le Figaro

Source : Yahoo! Actualités

Publié dans Nouvelles de Chine

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