Quelque 210 000 propositions en chinois, français, espagnol, portugais et autres langues avaient été soumises, selon M. Liu. Le slogan a été présenté lors d'une cérémonie retransmise en direct à la télévision depuis le Stade des travailleurs de la capitale.
La Chine a par ailleurs entamé dimanche la construction de son village olympique, qui accueillera 16 000 sportifs et responsables pendant les jeux, du 8 au 24 août 2008. Les organisateurs estiment que les travaux devraient être achevés pour la fin 2007.
Source : AP
Les relations entre les deux pays sont conflictuelles de longue date et le fait qu'ils se disputent aujourd'hui la suprématie en Asie et que le Japon veuille obtenir siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies n'arrange rien.
Les discussions à Tokyo entre le vice-ministre japonais des Affaires étrangères Shotaro Yachi et son homologue chinois Dai Bingguo représentaient le contact du plus haut niveau entre les deux pays depuis mai, quand la vice-Première ministre chinoise Wu Yi avait abrégé sa visite et annulé une rencontre avec le Premier ministre japonais Junichiro Koizumi.
Les relations entre Tokyo et Pékin sont tendues depuis les émeutes anti-japonaises en Chine en avril, qui avaient relancé la polémique sur la visite annuelle de M. Koizumi à un sanctuaire aux anciens combattants à Tokyo. MM. Yachi et Dai vont se consulter pour organiser une troisième réunion entre des représentants de leurs deux pays.
Source : AP
Tsang remplace Tung Chee-hwa, qui avait quitté ses fonctions en mars en invoquant des problèmes de santé. Devenu impopulaire, il dirigeait le territoire depuis sa rétrocession à la Chine par la Grande-Bretagne en juillet 1997.
Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a déclaré que le soutien exprimé à Tsang par le collège électoral "indiquait qu'il jouit d'une reconnaissance étendue et d'un vaste soutien venant de tous horizons à Hong Kong", rapporte l'agence de presse officielle Chine nouvelle.
Selon un décret signé par Wen, Tsang a pris ses fonctions avec effet immédiat mardi, et son mandat expirera le 30 juin 2007, poursuit l'agence.
Des analystes prédisent que le territoire administratif spécial de Hong Kong fera peu de progrès sous Tsang en matière de démocratie, Pékin étant peu enclin à céder du terrain dans ce domaine.
Sources : Reuters, Agence Chine nouvelle / 新华通讯社
Une délégation de 15 parlementaires, menée par Wang Jin-pyng, président du Yuan législatif, ont quitté le port oriental de Suao vers les eaux riches en poisson au nord de l'île, revendiquées comme zone économique exclusive à la fois par Taipei et par Tokyo.
Cette initiative inédite intervient après que des pêcheurs se sont plaints auprès des autorités taïwanaises de la protection insuffisante face aux patrouilles japonaises dans les zones disputées.
Source : AP
Auparavant, Hu effectuera une visite à Moscou où il s'entretiendra avec son homologue russe Vladimir Poutine avant de participer au sommet des huit pays les plus industrialisés du 6 au 8 juillet en Ecosse, a précisé le porte-parole du ministère Liu Jianchao.
Les détails des entretiens qu'aura Hu lors du G8 doivent encore être finalisés mais, a dit Liu, aucune décision n'a encore été prise pour savoir s'il rencontrera le Premier ministre japonais Junichiro Koizumi.
Source : AP
Cette décision clôt le feuilleton politico-judiciaire initié par la victoire par seulement 19 000 voix d'avance - sur un total de 13 millions d'électeurs - de Chen Shui-bian sur le candidat nationaliste Lien Chan lors du scrutin de mars 2004.
La veille de l'élection, M. Chen avait été blessé par balle par un inconnu qui lui avait tiré dessus alors qu'il faisait campagne dans le sud de Taïwan. Son adversaire l'avait alors accusé d'avoir organisé un faux attentat pour s'attirer la sympathie des électeurs.
L'opposition avait diffusé une pétition accusant la Commission électorale nationale d'avoir falsifié des bulletins et commis d'autres irrégularités lors du scrutin. Elle avait exigé une nouvelle élection, arguant que le recompte des votes avait permis de découvrir en seulement deux semaines quelque 300 000 bulletins invalides.
La décision de la Cour suprême confirme l'arrêt rendu en décembre 2004 par la Haute cour de l'île-Etat qui avait estimé qu'aucune irrégularité caractérisée n'avait été recensée lors de l'élection présidentielle.
Source : AP
Tsang a obtenu le soutien d'un nombre suffisant des 796 membres du collège électoral mis sur pied par Pékin pour être nommé à la tête du territoire administratif spécial.
Tsang devait obtenir les voix d'au moins 697 de ces "grands électeurs", or il avait annoncé mercredi à la presse en avoir réuni 710.
Deux concurrents n'étaient pas parvenus à obtenir assez de voix pour se présenter contre lui.
Pékin devrait officiellement nommer Tsang à ce poste la semaine prochaine.
Source : Reuters
Une telle unanimité est nécessaire "afin que les Nations Unies puissent affirmer leur autorité et jouer un rôle efficace" ainsi que "pour maintenir l'unité parmi les pays membres", selon un communiqué de M. Kong posté sur le site internet du ministère. A New York, l'ambassadeur chinois aux Nations Unies, Wang Guangya, avait qualifié jeudi de "dangereuse" l'initiative du G4 car, a-t-il estimé, "elle divisera la maison, détruira son unité et fera dérailler tout le processus de discussion sur les grandes réformes de l'Onu".
Le G4 est pour un élargissement du Conseil à 25 membres contre 15 actuellement avec six nouveaux membres permanents, dont deux pays africains désignés ultérieurement. La Chine partie des cinq membres permanents actuels du Conseil, avec les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Russie. M. Wang a indiqué qu'il était plus favorable à une autre proposition d'élargissement d'un groupe de pays comprenant des rivaux régionaux des membres du G4 et dénommé "Unis pour un consensus".
Cette proposition, défendue notamment par l'Italie, le Pakistan, le Mexique, rivaux respectifs de l'Allemagne, de l'Inde et du Brésil, prévoit elle aussi un élargissement à 25 membres mais sans nouveau siège permanent, les dix sièges nouveaux étant tous non-permanents. Durant les deux derniers mois, la Chine avait exprimé son soutien pour que le Brésil, l'Allemagne et l'Inde jouent un plus grand rôle à l'ONU, mais s'était opposée aux prétentions du Japon, arguant que Tokyo ne s'amende pas avec suffisamment de sincérité pour son passé impérialiste.
La récente autorisation par Tokyo d'un manuel d'Histoire jugé révisionniste en Chine, qui a fait descendre des dizaines de milliers de manifestants anti-japonais dans les rues de Pékin, Shanghai (est) et Shenzhen (sud) au mois d'avril, est venu alourdir le climat entre les deux géants asiatiques. De nombreux protestataires avaient clamé à cette occasion leur refus de voir accéder le Japon au statut de membre permanent du Conseil, que la Chine est depuis 1945 le seul pays d'Asie à détenir. En dépit des obstacles, Tokyo n'a pas voulu baisser les bras vendredi.
Le Japon "va encore essayer de parler avec les Chinois pour obtenir une meilleure compréhension et leur soutien", a expliqué le porte-parole des Affaires étrangères Hatsuhisa Takashima. Selon le directeur adjoint du département des relations internationales de l'Université de Pékin, Niu Jun, l'opposition au Japon est pour Pékin moins importante que l'appel à l'unité de l'ONU. "La Chine ne veut pas que la réforme de l'ONU devienne un sujet de divisions, c'est pourquoi nous demandons plus de consultations et de débats", a expliqué l'universitaire chinois.
Le gouvernement chinois "voudrait également que les pays en développement soient davantage représentés au sein du Conseil de Sécurité", a ajouté M. Niu. Le secrétaire général de l'ONU Kofi Annan a pour sa part indiqué qu'un consensus pourrait être difficile à atteindre. "Idéalement, un consensus est ce à quoi nous devons tendre, mais si cela devait échouer et qu'il y a un large accord, il faudra organiser un vote", a-t-il dit.
Source : AFP
De son côté, venant confirmer les spéculations, Pékin a expliqué son geste par sa colère envers l'attitude de Tokyo sur la récurrente affaire du sanctuaire Yasukuni : l'agence Chine nouvelle a critiqué le Premier ministre nippon, qui a récemment dit ne pas voir pourquoi il arrêterait son pélèrinage annuel dans ce sanctuaire très contesté, dédié aux victimes de guerre japonaises, que ses détracteurs considèrent comme une glorification du passé militariste japonais.
"Nous sommes très mécontents que les dirigeants japonais aient fait à répétition des remarques négatives à l'améliorations des relations pendant la visite au Japon de Mme Wu", a déclaré le porte-parole de la diplomatie chinoise Kong Quan.
On craignait que l'annulation de la rencontre prévue entre le vice-Premier ministre chinois Wu Yi et le chef du gouvernement nippon Junichiro Koizumi ne vienne rallumer les tensions qui ont dégénéré en violentes manifestations anti-japonaises en Chine le mois dernier.
Ces entretiens étaient censés clôturer le séjour japonais de huit jours de Wu, première visite d'un haut responsable chinois au Japon en plus d'un an. Leur brusque annulation a été expliquée par les affaires intérieures urgentes appelant le responsable chinois, mais Koizumi s'en est étonné.
"Il n'y a pas eu un mot d'excuses", a dénoncé pour sa part mardi le chef de la diplomatie japonaise Nobutaka Machimura, mettant en cause la rudesse du comportement chinois.
Ce nouveau "couac" malheureux intervient alors que Pékin et Tokyo cherchent à apaiser leurs relations, échangeant visites de bonne volonté ces derniers temps.
Les émeutes anti-japonaises du mois dernier étaient liées à l'agression japonaise pendant la Seconde guerre mondiale et au refus actuel de Pékin de voir Tokyo obtenir un éventuel siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU.
Le sanctuaire shinto Yasukuni est notamment dénoncé car y reposent les restes de six criminels de guerre de la deuxième guerre mondiale, dont le Premier ministre de l'époque Hideki Tojo.
Source : AP
Cet organisme gouvernemental n'a qu'un rôle de chambre d'enregistrement, mais le score du Parti progressiste démocratique (DPP) du chef de l'Etat était très attendu au moment où la Chine communiste courtise l'opposition taiwanaise.
Le DPP est arrivé en tête avec 42,52% des suffrages, a annoncé la commission électorale centrale, contre 38,92% au principal parti d'opposition, le Kuomintang (KMT), dont le chef Lien Chan vient d'effectuer une visite historique à Pékin.
L'Union Solidarité Taiwan, petite formation qui défend la création d'une République de Taiwan, se hisse en troisième position avec 7,05% des voix, devant le Premier parti populaire (PFP), qui représente l'opposition favorable à l'unification avec la Chine continentale (6,11%).
"Ces résultats permettent de relâcher la pression sur Chen", commente Philip Yang, professeur de sciences politiques à l'Université nationale de Taiwan. "Chen peut pousser un ouf de soulagement."
Cependant, le faible taux de participation, estimé à 23%, prouve selon Yang le désintérêt d'une large frange de la population taiwanaise envers cette élection considérée comme un test de confiance pour la ligne indépendantiste de Chen.
Ce dernier fait l'objet depuis plusieurs semaines d'une pression de plus en plus forte pour casser la glace avec la Chine continentale, alors que Pékin multiplie les appels du pied à l'opposition taiwanaise.
"VICTOIRE POUR TAIWAN"
Après la visite historique de Lien Chan, le président chinois Hu Jintao, qui essaie de marginaliser Chen, a reçu jeudi James Soong, le numéro un du PFP.
Pékin refuse de négocier avec le gouvernement de Chen car ce dernier ne reconnaît pas l'accord de principe de 1992 évoquant une "Chine unique". Hu Jintao a répété cette semaine avec fermeté que le "consensus" de 1992, comme il l'appelle, était une base non négociable pour la reprise des négociations.
A l'issue de ses entretiens avec Soong et Chan, la Chine a offert à Taiwan une série de mesures économiques incitatives avec pour objectif de regagner le coeur des 23 millions d'habitants de l'île.
Sur le plan de la politique intérieure, le résultat de l'élection de samedi permettra la mise en oeuvre des réformes constitutionnelles voulues par le DPP de Chen et par le Kuomintang. A elles deux, les principales formations taiwanaises disposent en effet de 81% des 300 sièges de l'Assemblée.
"Avec plus de la moitié des votes favorables aux réformes constitutionnelles, il s'agit d'une victoire pour la démocratie, d'une victoire pour les réformes, d'une victoire pour Taiwan", souligne Chen dans un communiqué.
Le président taiwanais a obtenu une autre victoire symbolique samedi avec le rétablissement des relations diplomatiques avec le micro-Etat de Nauru, dans le Pacifique.
Nauru avait rompu ses relations avec Taiwan pour en nouer avec la Chine populaire en juillet 2002. Ce rétablissement porte à 26 le nombre de pays avec lesquels Taiwan entretient des relations diplomatiques.
Source : Reuters



